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Vol avec effraction

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Vol avec effraction

Au Canada, le droit pénal est une branche du droit qui respecte les principes de droit commun et relève de la compétence législative exclusive du Parlement du Canada par l’attribution du paragraphe 91.27 de la Loi constitutionnelle de 1867. Le même paragraphe donne compétence au Parlement fédéral en matière de procédure pénale.

La plupart des lois pénales sont codifiées dans le Code criminel du Canada, la Loi réglementant certaines drogues et autres substances sur le système de justice pénale pour les adolescents, la loi sur les armes à feu et plusieurs autres lois complémentaires.

Seules les provinces ont compétence sur l’administration du système de justice, qui donne des pouvoirs aux provinces en application de la loi et les poursuites. Comme l’administration de la justice est de compétence provinciale, chaque province a son propre système juridique. En outre, la plupart des lois criminelles et pénales sont appliquées par la police provinciaux et municipaux, dans les provinces et les territoires où la police fédérale a aucune entente contractuelle avec les législatures provinciales government.Provincial ont aussi le pouvoir de créer des infractions et quasi-criminelle.Ce sont des impressions de la stigmatisation même que les infractions pénales, mais ne peut être nommé à la suite de la distribution des pouvoirs législatifs (par exemple, certaines violations des lois fiscales provinciales ou les lois des valeurs mobilières). Par conséquent, ils sont aussi diffamatoires que les infractions criminelles, mais ne peut pas imposer les mêmes sanctions punitives à leur auteur.

Moyens de défense

Lorsque l’État prouve hors de tout doute raisonnable que l’accusé a commis l’une des accusations contenues dans l’acte d’accusation, le défendeur peut invoquer un moyen de défense affirmatif demander pardon. Ce type de défense peut servir de dernier recours, lorsque les circonstances le permettent l’accusé pour justifier, en partie ou complètement, la commission d’une infraction pénale. Ainsi, le défendeur peut obtenir le pardon absolu ou conditionnel, le gouverneur général en conseil. Cependant, très peu de cas où un pardon est investi.

Bien que certains moyens de défense sont expressément prévues par la loi, d’autres moyens de défense est que la common law. Dans certains cas, un moyen de défense issus de la common law sera remplacé par la législation existante (par exemple le stress, l’auto-défense et l’intoxication extrême).Toutefois, dans le cas de la coercition, la Cour suprême du Canada a invalidé la disposition légales y relatives, car elle violerait l’article 7 de la Charte canadienne des droits et libertés, ce qui laisse plus de liberté dans les défenses de la suite de la common law. empiétement législatif en vertu de la common law viole la Constitution, si, étant irrecevable, ils réduisent les éléments constitutifs d’une infraction.

Divers moyens de défense sont disponibles pour disculper l’accusé ou de réduire son fardeau, mais certains moyens peuvent être utilisés en plus situations.In spécifiques, pour la défense de travailler, l’accusé doit être capable de renverser la preuve du ministère public de sorte que le doute raisonnable existe. Le moyen de défense affirmatif s’applique, entre autres: l’automatisme, l’ivresse, l’erreur, une aberration, une déficience mentale, de contrainte, de nécessité, la provocation, la légitime défense, l’âge de la minorité, les faux aveux, le piège, l’absence de consentement, l’immunité et l’impossibilité . Par exemple, en cas de provocation, la charge de la taxe d’assassiner pourrait être réduite d’homicide involontaire coupable.

Autres moyens de défense sont faites sur mesure, en fonction de la situation, et donc conduire à de nouveaux moyens de défense après la common law.Tel est le cas d’abus, le syndrome de la femme battue, le syndrome de stress prémenstruel, le syndrome de la survie dans les zones urbaines, etc.

En plus de la défense affirmatif décrit ci-dessus, il ya des moyens de défense qui, dans un sens plus large, sont tout simplement des déclarations qui tendent à montrer que l’État n’a pas à prouver un élément de l’infraction. Par exemple, la défense utilisent une erreur de fait, dit un malentendu de la face a accusé un certain nombre de faits qui ont empêché la formation de la mens rea de l’infraction. Dans un contexte d’agression sexuelle, par exemple, une erreur de fait comprend généralement l’affirmation selon laquelle l’accusé ne savait pas que la demanderesse n’a pas consenti. Dans ce contexte, que la mens rea de l’agression sexuelle comporte une évaluation subjective que le demandeur n’a pas consenti, une erreur de fait est donc un échec de la preuve de l’état. Dans la pratique, l’erreur de fait est toujours considéré comme un defense.Another exemple de ce type de défense est la preuve de l’identité par laquelle le défendeur fait valoir que l’État n’a pas à prouver l’identité de l’auteur d’un crime hors de tout doute raisonnable.Il existe de nombreux autres exemples de ce type de défense, mais en réalité ils ne sont que des groupes de lacunes spécifiques qui se posent fréquemment dans la poursuite de certaines infractions.

Tous les moyens de défense – que ce soit une défense positive ou de défense au sens large – peuvent prendre leur source d’éléments de preuve obtenus par les éléments de l’Etat ou la défense présentée par la défenderesse. Une défense ne peut être laissée au jury (ou considérée par un juge dans les cas sans jury) si le défendeur a réussi à développer une crédibilité qui nie ou dénigre les preuves du procureur. Cette crédibilité peut avoir sa source de la preuve constituée par les éléments de l’Etat ou la défense de l’defendant.It n’est pas nécessaire pour un accusé de témoigner ou apporter d’autres preuves à présenter une défense. Si la preuve présentée par le procureur est suffisante pour soulever une apparence de réalité, le jury doit examiner si les éléments de défense appliquer et si elles soulèvent un doute raisonnable les éléments de preuve. Par exemple, dans un cas d’agression, une personne a demandé de témoigner au nom du procureur qu’il pourrait avoir vu le demandeur de grève le premier accusé et donc agissant en légitime défense.Dans un tel cas, même si tous les autres témoins oculaires ont vu l’accusé frapper d’abord, le jury doit évaluer, sur la base de toutes les preuves qu’il a en sa possession, si un doute raisonnable existe comme le fait que l’accusé a agi en légitime défense. Le fait est que les gens appelés à témoigner ne serait pas nécessairement été témoin de la situation dans son ensemble et ont donc d’extrapoler à partir de seulement quelques éléments contextuels.

Dans un sens encore plus large, le défendeur peut parfois être en mesure d’apporter des éléments qui pourraient conduire soit à la suspension ou la révocation de la preuve. Par exemple, dans une affaire de possession de stupéfiants, l’accusé pourrait faire valoir que le mandat de perquisition et de saisie par lequel les policiers sont entrés dans sa maison n’était pas valide et donc que son droit constitutionnel à un cadre juridique été violés. S’il réussit à établir une telle infraction, la preuve peut être rejetée. Par conséquent, l’État ne pouvait pas prouver les faits allégués et est donc tenu à déclarer le séjour. Lorsque cette situation survient, il n’est pas considéré comme un moyen de défense parce que l’accusé doit prouver contre l’Etat lors d’une audience distincte avant son propre procès. Cependant, les avocats font souvent référence à ces applications tierces comme un «Charte de la défense. ‘

D’autres formes de «Charte de la défense’ ne peut pas conduire à un rejet de la preuve, mais directement à l’arrêt des procédures ou des poursuites. Par exemple, si l’accusé n’est pas jugé dans un délai raisonnable, la procédure doit être suspendue en cas de retard en vertu du paragraphe 11 (b) et 24 (1) de la Charte canadienne des droits et libertés. Toutefois, le séjour peut également se produire même en l’absence d’une violation de la Charte. Par exemple, le piège invoquée comme moyen de défense n’est pas un moyen de défense affirmatif, ni nécessairement une violation de la Charte. Toutefois, lorsque la preuve de la trappe est un succès, la poursuite est réputé être un abus de procédure. Pour répondre aux principes d’équité, les seuls recours sont soit un sursis accordé par un juge ou un arrêt des procédures engagées par le procureur de l’affaire après examen du dossier. Bien d’autres cas d’abus de procédure se produit dans certaines autres circonstances, elles peuvent aussi concerner des violations de la Charte.

Enfin, l’ignorance de la loi n’est pas defense.Article 19 du Code pénal interdit expressément une telle défense.Cependant, dans de rares cas, l’ignorance d’une autre loi que celle sous laquelle le défendeur est accusé peut être un moyen de défense si la connaissance de cette loi est un facteur pertinent qui doit être prouvée, en vertu de l’actus reus et la mens rea.

Accusation

Une personne peut être poursuivie pour une infraction criminelle spécifiées dans le Code criminel ou d’autres lois énonçant des infractions pénales. Au niveau constitutionnel, alors que la répartition des pouvoirs législatifs, les infractions pénales sont définies par la Cour suprême du Canada, en particulier en référence à la margarine en 1949 et le retour à la loi sur les armes à feu, 2000.

En droit pénal canadien, un crime est divisé en deux catégories distinctes, selon le degré attribution de la gravité de l’infraction. Ainsi, dans les cas les plus graves, on parle d’un crime alors que dans les cas de nature moins grave, on parle d’une infraction punissable sur déclaration sommaire de culpabilité.

En cas de crime, une poursuite est intentée par voie de mise en accusation après une enquête préliminaire en cas d’acte d’accusation énonçant tous les frais seront déposés en cour à une audience préliminaire. Des exemples de crimes relevant de cette catégorie comprennent toujours, entre autres, assassiner, le vol qualifié et introduction par effraction dans une habitation privée.Ces violations sont passibles de sanctions allant de l’absolution inconditionnelle à l’emprisonnement à vie sans possibilité de libération conditionnelle avant 25 ans.

Comme pour les infractions punissables sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire, le procès peut se dérouler sans jury ou mise en accusation. Ce type d’infraction est, sauf disposition contraire prévue par la loi, passible d’une amende ne dépassant pas 5 000 $ ou un emprisonnement pour une période n’excédant pas six mois ou un ou l’autre de ces peines. Exemples de crimes relevant de cette catégorie comprennent toujours, entre autres, l’intrusion nocturne sur une propriété privée sans but, la prostitution légitime et l’exploitation d’un véhicule sans la permission du propriétaire.

D’autre part, certaines infractions pénales font l’objet d’option et constituent donc des infractions mixtes. Dans ces situations, le procureur général ou ses adjoints (les procureurs aux poursuites criminelles et pénales du Québec et de procureurs de la Couronne, dans le reste du Canada) a décidé la catégorie des infractions dont ils ont intenté une action devant les tribunaux, à savoir la procédure sommaire ou par mise en accusation. Toutefois, l’infraction est traitée par mise en accusation jusqu’à ce que l’État fait un choix.Ce choix discrétionnaire peut être fondée sur des bases différentes, y compris la gravité relative de l’infraction, l’histoire et la probabilité de récidive, mais est également largement influencée par les éléments de preuve détenus par les prosecution.Examples de crimes relevant de cette catégorie comprennent la conduite dangereuse sans blessures corporelles, l’incitation publique à la haine et la corruption des mœurs. Les sanctions varient d’une infraction à l’autre et en fonction de la poursuite choisi.

Lorsque les sanctions ne sont pas spécifiquement définis, mais ils sont appliqués selon le principe fondamental de la proportionnalité de la gravité de l’infraction et au degré de responsabilité du contrevenant et dans les principes de détermination de la peine et toutes les autres règles, qui sont énoncées dans la partie XXIII du le Code criminel.

Dans la plupart des situations qui exigent un acte d’accusation, l’accusé a le choix de la juridiction où il veut que son procès a lieu, une cour provinciale ou la cour supérieure, avec ou sans jury. Dans les cas visés à l’article 553 du Code criminel, l’accusé n’a pas, cependant, le choix du tribunal et doit être jugé devant un juge de la cour provinciale sans jury.Toutefois, pour les infractions énumérées à l’article 469, le procès doit se dérouler devant un juge d’une cour supérieure du jury, à moins que l’accusé et le procureur chargé de l’affaire ne suis pas d’accord que le procès qui se déroule sans jury.

Service correctionnel du Canada

Service correctionnel du Canada est l’organisme fédéral qui est chargé d’administrer les prisons fédérales et des peines de prison. En outre, il est responsable de la surveillance des délinquants en liberté conditionnelle ou qui purgent leur peine dans la collectivité. agents du service travaille également pour la réinsertion des détenus pendant qu’ils purgent leur peine dans les pénitenciers.

Commission nationale des libérations conditionnelles

«La Commission est un tribunal administratif indépendant qui, en vertu de la Loi sur le système correctionnel et la liberté sous condition, a le pouvoir exclusif d’accorder, de refuser, d’annuler ou de révoquer la libération conditionnelle ou parole.The Commission peut aussi ordonner que certains détenus purgent leur peine fin. Il s’agit de la détention pendant la période de libération d’office. La Commission prend également des décisions à l’égard de délinquants dans les établissements correctionnels des provinces ou territoires qui n’ont pas leur propre commission des libérations conditionnelles.L’Ontario et le Québec sont les seules provinces avec les comités ayant le pouvoir d’accorder la libération des délinquants qui purgent une peine de moins de deux ans. ‘

D’autre part, la Commission nationale des libérations est l’organe chargé de donner des ordres pour la réhabilitation des détenus qui ont purgé leur peine en totalité et en agissant conformément à la loi. En vertu de la Loi sur le casier judiciaire, il a donc le pouvoir de garder le casier judiciaire de ces personnes en dehors des autres dossiers judiciaires.

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